Rapport de la Chambre Régionale des Comptes : des faits incontestables

Par Michel Thiollière, le 7 décembre 2010 à 18h00

Je suis sorti de la politique active il y a quelques mois maintenant et si je m’exprime aujourd’hui, c’est que la Chambre Régionale des Comptes de Rhône-Alpes va bientôt rendre un rapport sur les Finances de la Ville de Saint-Étienne pour les années 2004 à 2009. Je suis donc concerné en tant que maire pour la période 2004-2008.

Je me réjouis de la sortie de ce rapport qui apporte faits et chiffres incontestables.

Lorsque le rapport sera disponible, on pourra vérifier que ces faits et ces chiffres vont en effet à l’encontre de nombreuses idées reçues.

Le rapport explique notamment :

La Ville de Saint-Étienne a accompli des progrès notoires pendant ces années-là, à travers ses équipements et de nombreuses manifestations malgré le fait qu’elle ait connu des désastres industriels qui pèsent sur sa situation financière et ont entraîné un déclin démographique important depuis une quarantaine d’années.

A aucun moment, il n’est mentionné une éventuelle mise sous tutelle de la Ville.

Du fait de ses difficultés historiques, Saint-Étienne a une dette forte. Pour autant, la dette de la Ville n’a pas augmenté entre les années 2004 et 2008. J’ajoute et je répète qu’elle a baissé sur la durée de mes deux mandats 1995-2008. La charge de la dette ne représente que 6% de dépenses de fonctionnement de la Ville alors que sa masse salariale représente 46%.

Le budget annexe de l’assainissement a vu augmenter son endettement parce que la Ville a effectué des travaux obligatoires sur les réseaux et a refait la station d’épuration du Porchon, travaux dont tout le monde se loue aujourd’hui. La dette de ce budget annexe ne pèse pas pour autant sur la fiscalité locale.

La fiscalité locale a baissé entre les années 2004 et 2008, elle a augmenté depuis.

La richesse moyenne des Stéphanois, calculée à travers le potentiel fiscal, a augmenté à Saint-Étienne plus vite que pour la moyenne des autres villes comparables entre 2004 et 2008.

Les investissements consacrés par la Ville de Saint-Étienne pendant ces mêmes années sont considérés en adéquation avec les capacités financières de la Ville. Il n’y a donc pas eu des investissements démesurés, voire « pharaoniques ».

Ces équipements réalisés sont considérés comme étant dans la moyenne de ce que peuvent ambitionner les habitants d’une grande ville.

La Ville a contracté des emprunts structurés comme la plupart des collectivités à cette époque d’avant la crise. Grenoble, Lille, Marseille, département du Rhône, etc. signalés par le journal le Monde en font partie parmi des milliers d’autres. Il est évident que les banques ne proposent plus les mêmes aujourd’hui. Cela étant, la gestion de la dette a permis d’économiser au contribuable stéphanois 13,9 millions d’euros par rapport à des emprunts à taux fixes (la Chambre prend des taux fixes à hauteur de 3,6%) entre 2004 et 2008.

La part des emprunts à taux fixes a commencé à remonter à partir de 2006, à compter du moment où j’ai souhaité un rééquilibrage taux fixes / taux variables / emprunts structurés.

Quelques emprunts sont considérés comme étant plus difficiles à gérer que d’autres. La crise étant passée par là, il est évident que beaucoup de choses ont changé. J’ajoute que personne n’avait anticipé cette crise de 2008. On ne peut donc pas aujourd’hui réagir comme si cette crise n’avait pas eu lieu. Personne ne fait plus en 2010 ce qui se pratiquait en 2005, partout dans le monde. La municipalité a été en justice contre une banque. Laissons la justice trancher.

Il nous a parfois été reproché un manque d’information. A ma connaissance, à aucun moment, entre 2004 et 2008, les Stéphanois, les élus ou la presse ne se sont vus refuser la moindre information.

Les conseils que la Ville recrutait comme le font toutes les collectivités étaient choisis par les services dans le cadre des règles en vigueur, recrutements qui, à ma connaissance, n’ont jamais fait l’objet d’une remarque du contrôle de légalité préfectoral, et encore moins d’une juridiction.

Au final, malgré la vive polémique sur les emprunts et sur la dette, je considère que les Stéphanois pourront enfin savoir ce qu’il en est. Cela étant, gérer une grande ville comme Saint-Étienne comporte nombre de difficultés que j’ai bien connues et qu’il faut assumer. Mais je veux que les Stéphanois sachent que la dette de leur ville n’a pas augmenté, que la fiscalité a baissé, que des équipements de qualité ont été réalisés. Je ne les ai jamais trompés. J’ai passé toutes ces années à les défendre, à vouloir ce qu’il y avait de mieux pour eux et faire en sorte qu’ils soient fiers de leur ville. La perfection n’est pas de ce monde… Néanmoins, la Chambre permet d’attester des faits et des chiffres qui rétablissent des vérités et qui seront utiles au débat public.

Ateliers radicaux : pour une société plus républicaine

Par Michel Thiollière, le 6 septembre 2010 à 12h00

Lors des Ateliers du Parti Radical du 4 septembre à Lyon, je conduisais un débat pour une nouvelle société plus républicaine. Il s’agissait d’imaginer de nouveaux outils pour améliorer l’orientation, l’insertion professionnelle, l’accès au logement et l’insertion dans la société. Pour repenser la citoyenneté et l’égalité des chances.


Michel Thiollière Pour une société + républicaine
envoyé par partiradical. – L'actualité du moment en vidéo.

Public Sénat : Focus sur Saint-Etienne

Par Michel Thiollière, le 7 juin 2010 à 18h00

Je vous propose de découvrir ce reportage, court mais sympathique, réalisé par la chaine Public Sénat, à travers lequel je continue de promouvoir notre ville de Saint-Etienne.

Vous pouvez retrouver cette vidéo sur le site de Public Sénat, en cliquant sur ce lien

Interview sur France 3 « dans la voix est libre »

Par Michel Thiollière, le 24 avril 2010 à 12h00

A la suite de l’annonce de ma nomination à la vice-présidence de la commission de régulation de l’énergie au Sénat, j’étais l’invité de Paul Satis dans l’émission « la voix est libre », ce samedi 24 avril à 11h30 sur France 3 Rhône-Alpes.

Vous pouvez voir la vidéo sur le site de France 3, en cliquant sur ce lien

Un nouveau défi

Par Michel Thiollière, le 16 avril 2010 à 17h00

J’ai été nommé aujourd’hui par le président du Sénat, Monsieur Gérard Larcher, à la vice-présidence de la Commission de régulation de l’énergie. Il s’agit d’une autorité administrative indépendante chargée de veiller au bon fonctionnement des marchés de l’électricité et du gaz naturel.

Cette nouvelle fonction étant incompatible avec des mandats électifs, je me dois de quitter mes mandats de Sénateur et de Conseiller municipal de Saint-Etienne.

Depuis de nombreuses années, je sers ma ville, son agglomération, la Loire, Rhône-Alpes, et notre pays, là où je peux être le plus utile.

Cette mission importante qui m’est aujourd’hui confiée se situe dans le droit fil de mon engagement. En effet, l’approvisionnement en énergie, le développement des énergies renouvelables aussi bien que la satisfaction des consommateurs sont en effet des enjeux majeurs dans le monde d’aujourd’hui. Attaché depuis toujours à l’innovation et au progrès lorsqu’ils sont au service des citoyens et qu’ils permettent à la société d’évoluer, je me réjouis donc de ce nouveau défi et des perspectives qui s’ouvrent ainsi à moi.

Bien que travaillant sur ces nouvelles missions au niveau national, je reste, comme vous le savez, très attaché à ma ville et à notre département. Depuis toujours, je me bats en politique pour mes convictions et mes valeurs.

En tant que Maire de Saint-Etienne, j’ai toujours été fier de ma ville et j’ai toujours cru en elle et en ses chances de développement. Il m’a toujours semblé essentiel de défendre sa place et de la faire progresser tout en améliorant la cadre de vie des Stéphanois.

Au Sénat, j’ai eu le plaisir de faire la Loi sur la coopération décentralisée et j’ai notamment contribué, en tant que rapporteur, à la défense de la création dans l’univers numérique et à la réforme de l’audiovisuel public.

Je quitte donc le Sénat où j’ai trouvé une ambiance de travail efficace et un sens du dialogue républicain. Cela convenait à ma manière de faire de la politique et à ma conception du rôle d’élu qui œuvre pour l’intérêt général et non selon des logiques partisanes.

Je quitte le Conseil municipal de Saint-Etienne avec un pincement au cœur. Mais je continuerai à porter les couleurs de ma ville et à la défendre partout où cela sera possible. Je fais confiance à l’équipe des élus d’opposition menée par Jean-Jacques Rey pour continuer à être à l’écoute des Stéphanois et à défendre leurs intérêts.

Etant Stéphanois, je resterai bien sûr particulièrement attentif à ce qui se passera dans ma ville et dans le département. Je demeure convaincu que les richesses humaines, de création, d’innovation et d’engagement de notre territoire en feront sa force en ces temps de crise et que le rebond viendra de ceux qui osent.

Christiane Longère, Maire de Briennon, prendra ma suite au Sénat. Concernant le Conseil municipal, Rachida Rostane, entrera logiquement au sein du Conseil municipal, étant la suivante sur la liste. Je leur souhaite de connaître autant de bonheurs qu’il m’a été permis d’en avoir au cours de ces mandats.

Arrêtons le « zapping » dans le feuilleton France Télévisions

Par Michel Thiollière, le 12 avril 2010 à 18h00

Il y a un an, le Parlement votait la réforme de France Télévisions souhaitée par le président de la République. Cette réforme a été longuement préparée, notamment dans le cadre de la commission sur la nouvelle télévision publique. Les débats parlementaires ont été longs, passionnés et fructueux, particulièrement au Sénat, où l’ensemble des groupes politiques a apporté sa pierre à l’édifice législatif. Si l’on veut bien être honnête intellectuellement, chacun sait que beaucoup, à droite comme à gauche, en avaient rêvé. On ne peut certainement pas dire que le Parlement se soit prononcé dans la hâte et la précipitation.

La publicité a disparu des écrans de France Télévisions après 20 heures. La loi du 5 mars 2009 prévoyait la suppression totale de la publicité à compter de l’extinction de l’analogique, c’est-à-dire à la fin de l’année 2011, afin de laisser le temps à France Télévisions de s’adapter à la nouvelle donne. Or certaines voix s’élèvent aujourd’hui parmi nos collègues députés pour revenir sur la suppression de la publicité en journée.

Y aurait-il des nostalgiques de la dictature de l’audimat ?

Vous pouvez lire la suite de l’article sur le site du Monde.fr, en cliquant ici

Semaine du développement durable du 1er au 7 avril

Par Michel Thiollière, le 1 avril 2010 à 12h00

Chaque année, le ministère du Développement durable propose aux entreprises, aux collectivités, aux services publics, aux établissements scolaires, aux associations et à chacun d’entre nous de promouvoir les principes du développement durable.

En 2010, cette semaine s’inscrit dans l’année de la biodiversité déclarée à l’échelle internationale.

Ces initiatives conjuguées prouvent toute l’importance que revêt la préservation de l’environnement Elle est dans la continuité de l’impulsion initiée par le Grenelle.

Au-delà du symbole de la taxe carbone, il faut rappeler que le Grenelle a permis la mise en place de nombreuses mesures concrètes.
La méthode « Grenelle », particulièrement innovante, faite de concertation et de consensus set aujourd’hui de modèle à d’autres pays.

Ainsi, outre les mesures, c’est l’esprit même de conduite éco-responsable qui est repris notamment en matière de construction et d’habitat.

En effet, tant dans la construction de villes nouvelles, que pour la reconstruction de villes détruites par les catastrophes naturelles, comme à Haïti, la dimension écologique est prise en compte.
En France aussi, le développement durable et responsable prend de l’ampleur grâce à la création de mesures incitatives par le gouvernement comme l’éco-prêt à taux zéro ou les normes environnementales pour les constructions. A titre d’exemple, le dispositif éco-prêt signé fin février 2009 est un réel succès puisque 75 500 éco-prêts ont déjà été distribués entre la mise en place et la fin de l’année dernière.

Même si certaines mesures du Grenelle sont parfois contestées, le développement durable est en marche et il est certain notamment pour l’habitat qu’on ne construira plus jamais comme avant.

Inauguration du centre des finances publiques

Par Michel Thiollière, le 25 mars 2010 à 18h00

J’ai participé à l’inauguration du Centre des Finances Publiques le 25 mars dernier qui s’est installé dans la Cité Administrative.

A cette occasion les agents m’ont expliqué qu’ils étaient ravis de pouvoir travailler dans un bâtiment qu’ils trouvent lumineux, bien agencé, accueillant et chaleureux.

J’espère qu’après la fin des travaux, les abords seront rapidement améliorés pour que le bâtiment s’harmonise avec l’environnement extérieur.

Il pourra ainsi, s’intégrer au quartier des affaires qui se développe aux alentours de la gare de Châteaucreux. Quartier qui j’espère pourra être réalisé dans son ensemble et que l’îlot Poste/Weiss notamment voie un projet aboutir.

Le respect de la vie privée à l’heure du numérique

Par Michel Thiollière, le 23 mars 2010 à 18h00

Le développement d’Internet et les questions liées au numérique sont des sujets que je suis avec attention, c’est pourquoi je suis intervenu lors de la discussion sur la proposition de loi visant à garantir le respect de la vie privée à l’heure du numérique votée le 23 mars 2010 au Sénat.

Vous pouvez lire mon intervention sur le site du Sénat en cliquant ici

Rencontres de l’immobilier au centre de congrès

Par Michel Thiollière, le 19 mars 2010 à 18h00

Je suis allé aux Rencontres de l’Immobilier qui se sont déroulées à Saint-Etienne du 19 au 21 mars derniers. A un moment où le secteur de l’immobilier connait des difficultés, cet évènement se présente comme une interaction entre particuliers et professionnels.

Une initiative à saluer.

Preuve que les acteurs économiques se mobilisent et se battent pour continuer à faire vivre le territoire ligérien.

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