Le parti socialiste a du mal à se défaire de son arrogance coutumière.
Preuve en est, ils se croient propriétaires du débat et de la République !
Eh bien non…
Socialisme ne rime pas avec dialogue, ouverture et progrès.
Le parti socialiste a réagi violemment à la création de notre Club des Elus Républicains de la Loire. Pourquoi ? Parce qu’ils craignent la démocratie du quotidien. Parce qu’ils ont peur de l’ouverture aux idées des autres. Parce qu’ils sont enfermés dans un dogme ancien.
Tant pis pour eux !
Notre Club, composé d’élus locaux et de citoyens qui ont envie de débattre, va de l’avant. Nous prenons à bras-le-corps des sujets qui inquiètent, intéressent ou passionnent nos concitoyens : l’emploi, les jeunes, l’hôpital, les médias… Sans a priori, nous posons les problèmes et nous cherchons ensemble des projets et des solutions.
Nous le faisons avec humilité mais avec la volonté de faire progresser notre société.
La France d’aujourd’hui a besoin de débats républicains et citoyens. Elle a besoin de réformes réfléchies. Elle n’a pas vraiment besoin de l’archaïsme et de l’immobilisme du parti socialiste.
Notre dernier débat sur la santé et l’hôpital a rassemblé près d’une centaine de participants. C’est un début très encourageant. D’autres rendez-vous sont pris pour évoquer la bioéthique, le développement durable,…
Toutes les bonnes volontés sont les bienvenues. C’est ensemble, en rassemblant et non pas en divisant, que nous ferons notre devoir de citoyen. Pour que notre République soit plus ouverte et plus efficace.
Je me réjouis de voir que l’UMP est arrivé largement en tête au niveau national et au niveau local, notamment dans la Loire et à Saint-Etienne. Ces résultats témoignent de l’esprit de responsabilité qui a animé les français. Ils font suite notamment aux réussites obtenues lors de la Présidence française de l’Union européenne. Le bon score d’Europe Ecologie traduit une vraie inquiétude concernant les questions touchant à l’environnement. Cela vient confirmer qu’il faut poursuivre le travail engagé avec le Grenelle de l’environnement et pousser encore plus loin nos efforts en ce sens. En revanche, on peut constater que les partis qui ont tenté de détourner l’enjeu de l’élection européenne en un enjeu national, ont subi de sérieux revers.
Je me suis rendu vendredi 29 mai dans le canton de la Pacaudière, au nord du département, pour rencontrer les maires et échanger avec eux, à la fois sur l’actualité parlementaire et les problèmes qu’ils peuvent rencontrer au quotidien.






